La dernière mention publiée par le canton pour chaque site de baignade genevois, avec sa propre date — plus une mise en garde après la pluie. Ce que le canton a publié en dernier, pas un état de l'eau du jour.
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De Town Tools. Pour la version actuelle, allez sur https://www.towntools.org/geneva-geneva-ch/qualite-eau-baignade
Le canton de Genève contrôle l'état sanitaire d'une trentaine d'accès publics à l'eau — le lac, le Rhône en amont de l'Arve, et la plage de la Plaine à Dardagny — de mi-avril à fin septembre. Chaque site reçoit une mention publiée : « Bonne », « Moyenne », « Peut être momentanément polluée ». Cette page lit directement le jeu de données du canton et affiche, site par site, la dernière mention publiée et la date qui l'accompagne.
Un point est essentiel avant de lire le tableau : les prélèvements ont lieu toutes les trois à quatre semaines. La mention affichée pour un site date donc couramment d'une quinzaine de jours. Elle décrit l'eau du jour du prélèvement — pas celle d'aujourd'hui.
Les deux points de Sous-Terre sont sur le Rhône, en amont de l'Arve. La baignade dans les autres cours d'eau du canton est fortement déconseillée.
Le dernier relevé publié, site par site
Hors saison
La surveillance est fermée pour la saison : il n’existe pas de relevé actuel.
D'octobre à mi-avril, le canton ne prélève pas : il n'existe aucune mention à jour pour les sites genevois. La dernière mention de la saison écoulée ne décrit pas l'eau d'aujourd'hui, elle n'est donc pas affichée ici. Les contrôles reprennent à mi-avril.
Cette page ne dit pas si l’eau est bonne aujourd’hui. Elle rapporte ce que l’autorité a publié en dernier, et quand. C’est le panneau au bord de l’eau qui fait foi.
Qui décide, au bord de l’eau
Les résultats sont aussi affichés sur des panneaux, sur place, au bord de l'eau. Lorsque la qualité est insuffisante, l'accès à l'eau est interdit par arrêté du médecin cantonal et un panneau d'interdiction est posé à l'endroit concerné. C'est ce panneau qui fait foi — pas cette page.
La surveillance court de mi-avril à fin septembre. En dehors de cette période, aucun prélèvement n'est effectué et aucune mention n'est mise à jour.
En ce moment : a-t-il plu ?
En ce moment
Nous n’avons pas pu joindre le service météo pour le cumul de pluie. Les mentions publiées ci-dessous restent valables, et la règle d’après-pluie est expliquée plus bas.
La règle qui surprend
Une plage n'est fermée que lorsque l'analyse dépasse 1'000 E. coli/100 ml ou 300 entérocoques/100 ml. Au-delà de ces seuils, l'accès à l'eau — baignade, paddle, canoë, plongée — est interdit par arrêté du médecin cantonal, et un panneau d'interdiction est posé à l'endroit concerné. En dessous, aucune mention publiée, pas même « Bonne », ne veut dire que l'eau a été analysée aujourd'hui.
Pourquoi la pluie change tout
Les orages, les vents forts et les fortes pluies lessivent les surfaces urbaines et poussent les eaux de ruissellement — parfois des eaux usées, lors d'un débordement de déversoir ou d'un problème technique en station d'épuration — vers le lac et le Rhône. Ce sont les causes que le canton cite lui-même pour une qualité insuffisante. La mention publiée pour un site a été relevée un jour donné : après un gros orage, elle ne dit rien de l'eau du moment. Le cumul de pluie affiché ici est une estimation d'un modèle météo, utile pour repérer une grosse pluie récente — jamais une analyse d'eau.
Deux choses différentes
La mention est un instantané issu d’un prélèvement de laboratoire fait de temps en temps — ce n’est pas un état en direct. Le cumul de pluie est un indice, pas une analyse : il dit que du ruissellement peut être en cours, jamais que l’eau est propre ou sale. Ni l’un ni l’autre n’est une garantie ; après de fortes pluies, laissez passer un jour ou deux.
Le service prélève chaque site toutes les trois à quatre semaines, de mi-avril à fin septembre. Les résultats sont ensuite publiés dans le jeu de données cantonal, que cette page relit plusieurs fois par jour. Entre deux campagnes, la mention d'un site ne bouge pas : c'est normal, et c'est pourquoi chaque ligne porte sa propre date.
Données : Canton de Genève — Office cantonal de l'eau (SSPMA), diffusées par le SITG et publiées sur opendata.swiss sous la licence « Utilisation libre » : utilisation commerciale et non commerciale autorisées, mention de la source recommandée.
Surveillance fermée pour la saison — pas de relevé actuel